notules que vent emporte

Exercices de lecture, pages d'écriture

Pour tenter d’éclairer un peu les objectifs de ce blog Qu’on écrive ou qu’on parle, si certain que soit celui qui parle de ce qu’il avance, cela ne sera jamais recevable autrement que sous la forme  « il est possible que telle chose soit ainsi ou ainsi ». Cela vaut aussi bien pour l’énoncé d’un fait que …

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La question peut surprendre, car nous sommes plutôt enclins à nous demander comment nous donnons corps à cette écriture dont nous sommes les auteurs. Nous posons entre nous-même et notre écriture le rapport qui est celui qui relie le travailleur à son ouvrage. Les processus mentaux – l’écriture en fait partie – ne s’offrent pas …

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Le fait d’écrire produit toujours quelque chose de neuf. Le simple fait d’écrire. Et cela suffit pour donner l’envie d’écrire sans arrêt. C’est comme faire chaque jour la découverte nouvelle d’une porte dérobée dans une vieille maison que l’on croyait pourtant bien connaître. Ce qu’on écrit soi-même peut surprendre autant que ce qu’on peut lire …

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Il s’appuyait sur un livre puis sur un autre et traçait sa voie par écrit, de texte en texte. Un personnage atypique, nullement excentrique cependant. On pourrait dire qu’il entretenait avec le monde et, au coeur de ce monde, avec ses proches et lui-même, des rapports particuliers. Moins attaché aux choses que la majorité des …

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Textes accumulés après des années d’écriture presque quotidienne. Une sorte de tâtonnement. Rien à voir pourtant avec un journal intime. Retour sur ces textes après bien des mois de quasi-oubli ; leur patiente relecture montre ce à quoi l’on pouvait s’attendre : les textes eux-mêmes ont peu d’importance et, tels qu’ils sont ne méritent que …

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Ce blog devait être le lieu d’expression d’une recherche à la fois libre et féconde. Quelques textes y furent déposés pendant quelques mois, puis cela a cessé. Le dommage est mineur ; il n’y a pas à s’illusionner sur cette infime contribution au débat général, sur quelques mesures maladroites lancées dans la vaste cacophonie dominante. …

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Attribuer une subjectivité à un texte semble au premier abord une pure et simple aberration. Le texte n’est pas un être humain vivant. En témoigne la condamnation sans appel qu’a subie Jean Bellemin-Noël de la part des psychanalystes, à propos de son ouvrage intitulé L’Inconscient du texte. Seuls les humains vivants ont un inconscient. Pourtant, …

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