notules que vent emporte

Exercices de lecture, pages d'écriture

Pour tenter d’éclairer un peu les objectifs de ce blog Qu’on écrive ou qu’on parle, si certain que soit celui qui parle de ce qu’il avance, cela ne sera jamais recevable autrement que sous la forme  « il est possible que telle chose soit ainsi ou ainsi ». Cela vaut aussi bien pour l’énoncé d’un fait que …

Lire la suite

On tient ici un aspect central de l’opposition entre le langage et ce qu’on appelle le réel. 1. Le réel sous tous ses aspects ne présente que des singularités. La question n’est pas facile à traiter. Le réel en lui-même est tel qu’il est, indépendamment de tout ce que nous pourrons jamais en dire. Inaccessible. …

Lire la suite

Du texte à l’action, Essais d’herméneutique 2, p. 159 Dans un discours quelconque, deux mots : explication et compréhension. On peut les combiner de plusieurs manières, les tenir pour plus ou moins synonymes ou au contraire les opposer, de sorte que l’un exclue l’autre. Pur jeu de langage. A quel moment en sort-on, si jamais …

Lire la suite

La Violence de l’interprétation, pages 159 – 160 Il est ici question de la fonction identifiante d’un discours, qui n’est pas n’importe quel discours, mais celui tenu par la mère devant un enfant qui ne parle pas encore ou qui se trouve juste sur le point de parler. La mère, en effet, enveloppe l’enfant d’un …

Lire la suite

Un résumé pour faire le point Il faut arriver vers le milieu du livre pour qu’enfin ce titre énigmatique prenne sens. Et ce n’est pas banal. Pour faire court, car le livre traite avant tout de la psychose, admettons qu’Aulagnier s’intéresse à la manière dont l’enfant accède au langage. Mais elle le fait sous un …

Lire la suite